Phobos tome 2

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Auteur : Victor Dixen
Editeur : Robert Laffont
Parution : 2015
Pages : 490

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ILS CROYAIENT MAITRISER LEUR DESTIN.

Ils sont les douze pionniers du programme Genesis.
Ils pensaient avoir tiré un trait sur leurs vies d’avant, pour devenir les héros de la plus fabuleuse des odyssées.
En réalité, ils sont les victimes de la plus cruelle des machinations.

ELLE CROYAIT MAITRISER SES SENTIMENTS

Sur Mars, Léonor espérait trouver la gloire et, pourquoi pas, l’amour.
Elle pensait pouvoir ouvrir son cœur sans danger.
En réalité, elle a ouvert la boîte de Pandore du passé.

MEME SI LES SOUVENIRS TOURNENT AU SUPPLICE,
IL EST TROP TARD POUR OUBLIER.

 


Mon avis : 

Suite directe du premier tome. Celui-ci ne voulait pas quitter mon esprit donc dés que j’ai eu la possibilité de me le procurer, je n’ai pas hésité. Attention risque de spoiler dans cette chronique.

L’auteur tient son histoire avec une main de maître. Tout les points de vue son intéressant, il change chaque fois au bon moment et chacun apporte un complément à l’histoire. Il nous donne l’impression de rien laisser en suspend et de connaître absolument tout. Mais cette impression n’est qu’une illusion, car en tant que lecteur, l’auteur nous fait suivre l’histoire au moment présent donc même avec le changement de narration qui offre la voix à certain personnage le lecteur ne sait pas tout sur son passé. Ce qui crée certaine interrogation même sur des personnages donc le lecteur entend la voix.

L’écriture est toujours aussi plaisante. Dixen à une très bonne maîtrise des mots. Dés les première phrase, j’ai commencé le voyage.

Le premier tome nous laisse donc sur la décision que l’équipage du cupide doit prendre. Le lecteur suit donc le point de vue de Léonor, du point de vue de l’espace, pour commencer ce tome.

Léonor évolue énormément dans ce tome, j’ai eu l’impression que toute cette histoire la mûrit et peut être que son histoire d’amour avec Marcus à poussé la chose. Je l’ai trouvé beaucoup plus intéressante et dans celui-ci contrairement à l’ancien, je n’ai presque jamais remis en doute ses décisions.

Par contre, beaucoup de personnage ce sont dévoilé sous un nouveau jours, du côté marxien, je pense notamment à Alexei qui nous dévoile pas que son côté prince charmant. Ainsi que Kenji qui est loin de nous avoir dévoilé toute sa personnalité mais qui malgré tout, fait en sorte qu’on ne peut que s’attacher à lui. Pour ce qui est de Mozart, je ne sais pas trop sur quel pied danser. Je ne comprenais pas toujours ce qu’il pensait mais ce qu’à fait l’auteur avec son histoire avec Léonor est intéressante. Car 6 couples qui ont choisis chacun leurs partenaire du premier coups seraient un coup de bol. J’ai peu donc ressentir son amertume envers Marcus. Et en parlant de Marcus, que dire tout le long de l’histoire, je l’ai trouvé intéressant, j’aurais presque en vie de dire intriguant. Mais sa dernière révélation m’a laissée bouchebé et donc me fait complètement douté. Qui est-il vraiment ? J’espère qu’il est bien le poète et magicien des rues qu’il prétend

Du côté terrien, j’ai aimé détester Serena qui malgré son point de vue me laisse beaucoup de question et de mystère sur ses intentions. Pour ce qui est d’Andrew et Harmonie, surtout Harmonie car Andrew était déjà appréciable dans le premier tome mais l’évolution d’Harmonie m’a beaucoup plu leurs duo de choc est un point fort à l’équipage.

L’intrigue semble assez simple mais vers la fin du bouquin, elle se révèle plus complexe qu’elle ne le fait voir.

Peut-être que c’est moi qui interprète mal ça mais personnellement je trouve que tout est raconter avec légèreté ce que je veux dire par la, c’est que malgré l’espace, les navettes spatial ou encore la course poursuit du duo de choc, je ne me suis pas sentie oppressée. Dixen joue très bien avec le ton de la narration. Ce qui est un très bon point.

Pour le moment la saga Phobos enchaîne les coups de coeur et me laisse un bon sentiment à sa lecture.

Je me sentais rêver d’être dans New Aiden, dans les rovers ou encore sur le sol de mars alors qu’en réalité cela m’effraierait plus qu’autre chose. Et ça c’est un vrai défis relevé par l’auteur. Car cela n’est pas du à de l’incrédibilité mais tout au contraire c’est plus vu par un point de vue de quelqu’un qui trouve cela fascinant.

La fin annonce une suite pleine de rebondissement et de révélation. Il me tarde de savoir où l’auteur compte m’emmener dans le tome 3. Va-t-il faire redescendre tout le monde sur Terre ou va-t-il nous laisser la tête dans les étoiles ?

En résumé, j’ai réussis à rêver d’espace, à être fasciné par ce qu’apporte la télévision au gens. Je me suis promener dans le désert de la Vallée de la Mort en Campigne car. J’y ai rencontré une serveuse des rêves pleins la tête. J’ai assisté à une mise à mort et crains pour la vie de certains, une suite à la hauteur du premier tome quoi.


 » Tu sais pourquoi j’aime tant les roses ? Pas parce que ce sont des fleurs romantiques ou parce qu’elles permettent de jouer les jolis coeur, comme tu me l’as reproché lors de notre première rencontre. Les roses n’ont rien de mièvre ou de gentils, elle sont juste vraies. Cruellement vraies. Si leurs pétales nous montrent que la vie est belle à couper le souffle, leurs épines nous rappelle qu’elle est dangereuse à en crever ». Marcus